Bougies artisanales : cire, mèche et parfum

Une bougie artisanale ne se résume pas à sa jolie étiquette. Cire, mèche et parfum : trois ingrédients qui déterminent la qualité de la flamme, la diffusion de la senteur et le plaisir qu’on en tire. Décryptage.
Choisir la bonne cire
Les cires végétales — soja, colza, coco — brûlent plus proprement et plus longtemps que la paraffine, sans suie ni résidus pétroliers. La cire d’abeille, naturellement parfumée, offre une flamme dorée. Une cire de qualité se consume lentement et régulièrement.
La mèche, un détail décisif
Une mèche en coton ou en bois, bien dimensionnée, garantit une combustion nette. Trop fine, elle noie la flamme ; trop épaisse, elle fume. La mèche en bois crépite légèrement, pour une ambiance feu de cheminée très appréciée.
Réussir sa première combustion
- Laissez la cire fondre jusqu’aux bords dès le premier allumage.
- Recoupez la mèche à 5 mm avant chaque usage.
- Ne dépassez pas 4 heures de combustion d’affilée.
À retenir
Une cire végétale, une mèche adaptée et une première combustion menée jusqu’aux bords : voilà le secret d’une bougie qui dure et parfume sans fumer. Le fait-main, ici, se sent dès la première flamme.
